Evenement ! : maîtrise de mon interface
Bon, ça m’a pris dix plombes mais je m’y suis mise : j’ai tenté de comprendre l’interface de l’administration de ce blog, j’ai essayé pleins de trucs, et voilà c’est pigé.
Donc maintenant ce sera moins le bazard, j’archiverai plus régulièrement et y’aura pas 36 types de catégories…
Enfin là il va quand même rester kek’ trucs en doubles pour la transition mais ça va bientôt jarté.
Voili voilou.
Un mot, un geste, et Eldrid fait le reste !
Attention attention, la première apparition de Rhapsody (of fire…) à la télé, waw waw !
Pour l’inévitable single The magic of the wizard dream… une chose est sûre, Fabio Lione chante très bien mais on a encore des doutes quand à Christopher Lee…
A noter également : Luca qui a l’air d’un con et le très beau pantalon de Fabio ^^
Megadeth, A tout le monde (version rapide)
Si ça vous plaît de voir le chanteur de megadeth chanter en gros plan et en français…
Anakin et Padmé version film muet
Une petite vidéo rigolote…
Attention, l’excès de la musique de fond peut devenir légérement irritante…
…
critique parue sur le site Internet “Les échos”
Poussée d’acné pour Harry Potter
Nouvel épisode des aventures du binoclard sur les écrans. Hélas, ce n’est pas le dernier.
![]() |
| Sortie sur quelque neuf cents écrans, la plus sombre des aventures d’Harry Potter peine pourtant à convaincre. |
Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson. 2 h 17.
L’été est déjà pourri. « Harry Potter et l’Ordre du phénix » va-t-il le gâcher un peu plus ? La question se pose après les cent trente-sept minutes de l’adaptation au cinéma du tome cinq de la saga de l’ex-chômeuse JK Rowling, aujourd’hui la femme la plus riche d’Angleterre. Impossible d’échapper à l’insupportable tête-à-claques binoclard, il est présent dans neuf cents salles.
Pétition internationale
Comment le ministre Brice Hortefeux compte-t-il préserver l’identité nationale avec une invasion de ce calibre ? Harry Potter, c’est toujours la même chose : le bien et le mal, l’ordre et le désordre, des personnages impossibles (Voldemort, le mage noir donné pour mort, est de retour ; les Mangemorts, ses partisans ; les Détraqueurs, créatures magiques de bonne composition, etc.) ; des magiciens dans tous les sens ; un ministre de la magie (jusqu’où ira l’ouverture ?) ; un(e) professeur(e) de défense contre les forces du mal, (sûrement formé(e) dans un IUFM) ; des gars survolant la Tamise sur des manches à balais (ils ne connaissent donc pas l’aspirateur ?), etc.
Circonstance aggravante, Harry Potter est démangé par l’adolescence. Il y a de la testostérone dans l’air, docteur. Harry échange son premier « french kiss » avec une camarade de classe, Cho Chang. A ses meilleurs amis qui lui demandent « comment c’était », le bougre répond : « C’était humide. » On est bien avancés.
« Même le spectateur le plus attentif a du mal à s’y retrouver au milieu d’une succession déconcertante de personnages », estime le journal américain « Hollywood Reporter ». On ne peut mieux dire. Hélas, on n’a pas fini d’entendre parler de Harry Potter. Le septième épisode sort en librairie à Londres le 21 juillet et à Paris le 26 octobre. Son titre : « Harry Potter and The Deathly Hallows » (« Harry Potter et les reliques de la mort »). Mrs Rowling a déclaré à la BBC qu’un nouveau tome était « improbable ». Est-ce à dire que Harry mourra dans ce tome ultime ? C’est le suspense de l’été. La saga Harry Potter, c’est tout de même 325 millions d’exemplaires vendus en dix ans et 2,6 milliards d’euros de recettes pour la Warner avec l’adaptation des quatre premiers tomes. Coïncidence, des petits malins viennent de lancer une pétition internationale sur Internet pour sauver le soldat Potter. Ces procédés plébiscitaires sont inacceptables. Que fait donc le gouvernement Gordon Brown ?
EMMANUEL HECHT
————————————
hé oui c’est malheureux mais on en voit des critiques comme ça…
La grosse critique toute neuve
Graham Joyce, L’enfer du rêve
éditions Pocket, collection Terreur (grumpf…)
L’enfer du rêve est le premier roman de Graham Joyce. Et une chose est sûre, ce type a vraiment du talent.
Car pour un premier écrit, c’est vraiment du bon. Comme dirait un critique dont j’ai oublié le nom, “Graham Joyce écrit de ces livres que l’on attend toujours, inconsciement, sans jamais les trouver”.
Au-delà des simples clivages de genre qui opposent SF et littérature générale (“il n’y a que la SF, tous le reste n’est que littérature”, comme on dit), Graham Joyce écrit d’abord sur l’âme humaine et il le fait avec une telle justesse, mais aussi une telle virtuosité littéairaire (on ne s’ennui jamais) qu’il ne peut que toucher le lecteur.
Enfin bref, pour en passer plus précisement au livre en question, c’est un roman fantastique pur jus, c’est-à-dire qu’il est bel et bien ancré dans notre monde, mais qu’il s’y passe des chose extraordinaire et inexplicables. (en plus grande quantité d’ailleurs que dans Les limites de l’enchantement, ou En attendant l’orage).
Les quatres protagonistes sont des rêveurs lucides : étudiants, ils ont appris à contrôler leurs rêves, et même à se rencontrer en rêve. Petit à petit, poussés par une excitation de groupe, ils finiront par faire des choses de plus en plus folles dans leurs rêve, jusqu’à ce que les passions de chacun transforment le tout en cauchemard… et qu’on ne puisse plus faire la différence entre le monde onirique et le monde réel, que l’on reste coincé dans une incertitude permanente. (je n’en raconterais pas plus pour ne pas gâcher le plaisir…)
La première partie est très enlevée et nous plonge directement dans l’histoire, grâce aux yeux de Lee, sorte d’anti-héros à la personnalité plate et conventionelle au travers de laquelle on pourra observer les personnalités plus marquées et plus interessantes des trois autres personnages : Ella, Honora et Brad. On ne peut d’ailleurs pas dire que les hommes ont le plus beau rôle dans l’histoire, bien que Brad soit dôté d’une personnalité très interessante mais peu fréquentable.
Comme toujours avec Graham Joyce, l’intrigue ne tient pas à grand chose, d’ailleurs le livre n’est pas très long (250 pages), mais elle est très mystérieuse et on prend plaisir à suivre son déroulement, découvrant petit à petit, avec un suspense assez bien maîtrisé, le pourquoi du comment de la situation (même si la possibilité de contrôler ses rêves n’est pas expliquée). Malgré une dernière partie qui en fait un peu trop et qui est un peu longue à se dénouer (peut-être un ou deux chapitres de trop, dûs je pense au fait que c’était un premier roman), le roman est bien rythmé, la réfléxion qui tourne autour des phénomènes de groupes (sortes d’hallucinations collectives), et des relations humaines est, comme toujours, passionante et il est impossible de prédire la fin avant les deux dernières pages. Celle-ci est d’ailleurs très intéressante, et m’a fait me poser beaucoup de questions, dont je ne peux malheureusement pas parler sans dévoiler la fin de l’histoire.
Et le style porte l’histoire merveilleusement bien, toujours aussi dynamique, simple et beau, plus particulèrement dans les dialogues.
Bref, si je me suis pas montrée assez convainquante par des arguments raisonnés et argumentés, je m’en vais remédier à cela par une bonne technique de libraire acquise en stage :
” Ce livre ? En un mot : gé – nial ! Vraiment sublime ! J’ai adoré ! Achetez-moi cette merveille tout de suite, vous le regretterez pas !”
Et je rajoutte un bandeau fluo sur lequel est indiqué cette grande expréssion classique chez les libraires en mal d’inspiration : “ma grande claque de l’année 2007 !“
(même si tout cela est un peu téléphoné, n’est-ce-pas ?)
